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Journées d'étude "XXVIe Biennale de la Langue Française : La francophonie vivante"

Publié le 15 octobre 2015 Mis à jour le 15 octobre 2015
Date(s)

du 9 octobre 2015 au 10 octobre 2015

Lieu(x)
Cluj-Napoca, Roumanie

Participation d'Alain Vuillemin, membre du LIS.

Présentation
L’association « Biennale de la Langue Française » a été créée à Paris, en France, le 14 mai 1963, par Alain Guillermou. Son président actuel est Roland Eluerd. Son but était, et est toujours, de « coordonner les efforts des divers pays de langue française pour la sauvegarde d’un commun patrimoine linguistique », la langue française. Son objet est « d’aider et de soutenir l’ensemble des personnes, notamment les professeurs de français, et des organismes qui, à travers le monde, oeuvrent pour le maintien des qualités propres et de l’unité de la langue française dans sa diversité et dans la diversité des cultures qu’elle véhicule ou est appelée à véhiculer ».

La « Biennale de la Langue Française » a fêté son cinquantième anniversaire à Bordeaux, les 13 et 14 septembre 2013. La première biennale s’était tenue à Namur, en Belgique, en 1965. Les biennales suivantes se sont déroulées en différents pays d’Europe, d’Afrique et d’Amérique du Nord.

Les thématiques de la « Biennale de la Langue Française » concernent les principaux aspects de l’usage de la langue française. En 1995, à Bucarest, en Roumanie, en traitant des « autoroutes de l’information », l’association a montré qu’elle était attentive à son époque et en abordant en 1997, à Neufchâtel, en Suisse, le « multimédia et l’enseignement du français », qu’elle savait porter un regard nouveau sur des questions anciennes. En 1999, à Ouagadougou, au Burkina-Faso, et en 2001, à Ottawa-Hull, au Canada, ce sont de véritables « états généraux de la langue française » qui se sont tenus au tournant du siècle et du millénaire.

L’action de la « Biennale de la Langue Française » est un combat, celui de la diversité des langues contre l’uniformité d’une seule langue dominante, le tout anglais. D’où la nécessité de promouvoir un authentique plurilinguisme et de défendre une autre langue internationale, le français, de l’encourager, de l’illustrer, que ce soit en Europe et dans les institutions européennes, ou dans le monde, partout où le français est pratiqué et enseigné.

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